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Conseils pratiques, mal d ‘altitude

Conseils de préparation (physique)

 

Pour effectuer une ascension dans de bonnes conditions, vous devez être capable d’effectuer 6h30 de marche par jour, 700 à 900 de dénivelé jour, avec un jour à 1100m. Effectuer 300m de dénivelé heure jusqu’à 5000, puis 250m au dessus.

 

Le Mal d’altitude

 

N’oubliez-pas d’entretenir votre forme au moins 2 fois par semaine en marchant une quinzaine de kms avec dénivelée, ou en pratiquant une activité sportive développant l’endurance. Il n’y a aucun lien entre la forme physique d’un individu et sa prédisposition à subir le mal des montagnes.

 

Pour prudence et partir l’esprit tranquille, nous vous conseillons d’effectuer une visite de contrôle chez votre médecin (suite à la consultation, à titre préventif sur ordonnance, il pourra vous prescrire du Diamox ou acetalozamide pouvant atténuer les symptômes du mal des montagnes) et dentiste. Etre à jour des vaccins traditionnels notamment le tétanos.

 

Chaque humain réagit différemment à l’altitude. Notre corps à la faculté de s’adapter au milieu ambiant, fabrique des globules rouges pour nous permettre de capter plus oxygène. C’est pour cela parfois que l’on se sent fatigué les premiers jours en altitude. Une pratique régulière de la randonnée en montagne peut vous rendre moins sensible au mal d’altitude.

 

Le Mal d’altitude ou Mal aigu des montagnes (MAM) apparaît chez certains randonneurs pratiquant en général une randonnée de plus de 5 heures en haute montagne et probablement lors d’une ascension rapide (marcher à allure régulière et lentement suivant les conseils de votre guide) ou au contact du froid régnant en altitude. Au fur et à mesure de l’ascension l’oxygène se raréfie. Elle n’est plus inspirée en quantité suffisante par notre appareil respiratoire. Ce mal peut se déclencher généralement dans toute zone dépassant 2000 mètres. Ce mal provient d’une mauvaise adaptation des échanges gazeux du corps à la baisse de la pression atmosphérique.

 

Toute ascension est un cas particulier. Il faut l’adapter en fonction du terrain et de l’historique des individus.

 

Symptôme(s) associé(s)

 

Mal aigu des montagnes : Nausées, perte d’appétit, étourdissement, maux de tête, insomnie, lassitude (fatigue généralisée du corps), essoufflement.

 

Ne pas tenir compte de ces premiers signes peut entraîner de graves complications. Détérioration neurologique (œdème cérébral) ou défaillance système respiratoire (œdème pulmonaire).

Œdème cérébral : problème de coordination des mouvements pendant la marche, comportements étrange, perte de conscience.

 

Œdème pulmonaire : tout sèche à grasse, sécrétions colorées, détresse respiratoire.

 

Lorsque les premiers symptômes sont ignorés, des complications nécessitant des soins médicaux d’urgence peuvent survenir.

 

Il est impératif de respecter les paliers d’acclimations au dessus de 3000 mètres. Lors d’une ascension en haute altitude, boire fréquemment de l’eau en petite quantité (3 à 4 litres par jour) favorisera l’adaptation de votre organisme, limiter votre rythme cardiaque de marche.

 

Lorsque cela est possible, passez la nuit à une altitude plus basse que le maximum atteint au cours de la journée.

 

N’hésitez pas à signaler à votre guide pendant le trek les éventuels symptômes du MAM. Le début de ce mal se traite facilement en arrêtant l’ascension. Prendre un temps de repos. Si les symptômes persistent, il faut impérativement redescendre.

 

Nous concevons nos itinéraires en respectant le plus possible les paliers d’acclimatation. Soit un dénivelé de 300 à 400 mètres par jour. Cependant les contraintes du pays peuvent exiger une montée brusque.

 

Nota

 

A chaque arrivée d’étape au dessus de 2500m d’altitude, après votre installation en loge, votre guide vous proposera d’effectuer 150 à 200 m de dénivelé supplémentaire afin que votre corps s’habitue à d’une façon progressive à l’altitude.